Accueil    Massages    Parcours   Points de repères

Mes services
 

Massages appliqués  

  Initiation au massage
Reiki
 

Plan du site

 

 
 
  Kinésithérapeute ou masseur de bien-être ?

A qui doit on faire confiance ? Longtemps en France la perception a été forte que tout ce qui touche au corps est médical, et que seuls des médecins (ou des kinésithérapeute) sont qualifiés pour agir. Dans le domaine du massage, il est sans doute utile de clarifier les définitions, l'état du droit et de l'organisation de l'activité de masseur- en France et ailleurs.

Fin du monopole des masseurs-kinésithérapeuthes

Le massage pratiqué par les kinésithérapeutes est considéré comme une activité paramédicale, une technique d'appoint dans un but de rééducation ou de soin d'un symptôme physique précis. Jusqu’à la modification du Code de la Santé Publique en juin 2000, les masseurs-kinésithérapeutes avaient l'exclusivité des massages en France, "qu'ils soient thérapeutiques ou non". Aujourd’hui, le Code précise que leur activité consiste à pratiquer habituellement le massage et la gymnastique médicale, sous le contrôle d’un médecin quand le but du massage est thérapeutique (décret de compétence des kinésithérapeutes, ordonnance  N°2000-548 du 15 juin 2000, art. L 4321.1). En tout état de cause, seuls les praticiens qui ont obtenus le diplôme d’État peuvent se prévaloir du titre de masseur-kinésithérapeute.

Massage de bien-être

Le masseur de confort fournit un service plus global, non médical, de bien-être et de développement personnel agissant sur les plans émotionnel, psychologique, voire spirituel. En effet, le massage influe sur le système nerveux en engendrant une relaxation profonde qui déconnecte le mental et régénère la personne sur le plan nerveux. Il apporte réconfort et confiance en soi.

Reconnaissance et organisation

Aux États-Unis, la profession de masseur "bodyworker" est distincte de celle de physiothérapeute et de chiropracteur (qui assurent la rééducation et le côté médical). Près de 30 millions d'Américains se font masser régulièrement : ils ont leur masseur comme certains leur "psy" ou leur esthéticienne. Chaque état américain dispense une licence de travail et accueille des écoles de massages qui délivrent un droit d'exercice (trois à six mois d'études en continu). Au Canada, la profession de "massothérapeute" est reconnue, représentée par une fédération d'écoles spécialisées. Cet engouement se traduit par la multiplication des spas, où l'on associe activités liées à l'eau (sauna, bains, piscine), exercice physique, soins du corps et massages. Distinct de notre thalassothérapie, ce concept est destiné à des personnes soucieuses de leur santé et non à des malades. Ces lieux sont non médicalisés, à l'inverse du principe français de médicalisation de toute activité corporelle. Avec une sécurité de l'emploi plus faible et une couverture sociale moindre, les Nord-américains sont plus motivés par les techniques de prévention de santé. Ils plébiscitent les spas et les massages de "confort" pour s'assurer une remise en forme physique en quelques jours. Dans des pays européens tels que la Suède, les professions médicales et non médicales sont distinctes et vivent en bonne entente.

En France, le massage de bien-être doit se frayer un chemin entre certains interdits qui ont la vie dure, et les préjugés qui l'associent soit à une pratique médicale, soit à une pratique à connotation sexuelle. Mais les choses changent. La profession de masseur de bien-être, dont l'évolution a longtemps été contrainte par le monopole des kinésithérapeutes, est en train de s'organiser. 

>Cliquez ici pour retourner en haut de la page, ou ici pour retourner vers les points de repères

 

 

Points de repères

Kiné ou masseur ?

Visions de la médecine

Médecines traditionnelles

La santé holistique

Liens

Contactez moi

Une question ? Vous voulez aller plus loin ? Téléphonez moi au 01 44 92 02 14 ou envoyez moi un mail.

 
 

  Accueil   Massages   Parcours   Points de repères   Plan du site