Accueil    Massages    Parcours   Points de repères

Mes services
 

Massages appliqués  

  Initiation au massage
Reiki
 

Plan du site

 

 
 
  Comprendre les deux visions de la médecine

De plus en plus d'entre nous cherchent à réconcilier les médecines conventionnelle et traditionnelle., afin de mieux intégrer différentes pratiques, dont le massage, à nos disciplines personnelles. Au delà des rapports de pouvoir ou d'argent qui régissent les évolution de la société, il est important de prendre conscience des différentes visions au sein desquelles ces deux approches se sont construites. 

Les fondements de la médecine conventionnelle

Selon la théorie de l'asepsie cellulaire de Louis Pasteur, le corps est sain et ce sont les microbes, virus et autres bactéries qui viennent l'infecter et le rendre malade. Il en résulte que tout ce qui peut tuer les microbes fait partie de l'arsenal thérapeutique. Le principe de l'unicité des germes renforce cette vision. A un germe correspond une maladie, et (si possible) un vaccin. C'est selon cette approche, qui a fait ses preuves, que les médecins "conventionnels" ont été et sont encore formés à l'heure actuelle.

L'allopathie (terme inventé par Hahnemann, le découvreur de l'homéopathie) désigne la médecine conventionnelle qui, selon le principe de Pasteur, utilise en particulier des produits chimiques ou naturels en forte doses. Elle se réfère plus précisément aux produits agissant de façon différente du symptôme traité, lorsque l'action du produit est contraire au symptôme (par exemple, un purgatif pour lutter contre la constipation).

Même si l'allopathie se montre en général efficace dans le traitement des symptômes, ses adversaires lui reprochent justement de s'intéresser trop aux symptômes et pas assez au malade, de ne pas s'intéresser à la globalité de ce dernier et de ne pas chercher à combattre la cause réelle de la maladie. Le symptôme d'une maladie est en effet un signe envoyé par notre organisme indiquant un trouble qui peut-être assez profond. Combattre uniquement ce signe n'est pas suffisant et peut même conduire une maladie aiguë à devenir une maladie chronique plus grave. 

L'allopathie fait appel à des drogues parfaitement définies sur le plan moléculaire, le plus souvent de nature synthétique ou semi-synthétique, pour lesquelles la cible est en général connue, et les effets induits a priori quantifiables et reproductibles; il est reconnu cependant qu'à dose pharmacologique, l'action du médicament est souvent accompagnée de réactions difficilement maîtrisées par l'organisme, notamment en cas de prises prolongées, alors que les causes profondes de la pathologie traitée restent incomprises.

L'approche de la médecine traditionnelle

La philosophie des médecines alternatives est de rechercher la cause réelle de la maladie et de la combattre afin que le malade retrouve la santé d'une manière durable. La santé ne doit pas être considérée comme le résultat d'une guérison ou d'une absence de maladie, mais comme un état qu'il faut préserver par une bonne hygiène vitale.

Les massages pratiqués dans le contexte de la médecine traditionnelle ont tous un effet global sur l'individu, à la fois relaxant et dynamisant. Ils ne sont pas médicaux au sens conventionnel du terme, car ils ne font l'objet d'aucun diagnostic et n'ont aucune visée symptomatique. Cependant, certains doivent être précédés d'un bilan énergétique global préalable car ils visent à rectifier les déséquilibres énergétiques. Ces derniers précédant les symptômes, ces pratiques se veulent avant tout de véritables méthodes de santé préventive efficaces. Elles agissent en amont de la maladie.

L'homéopathie, par exemple, n'est pas un médicament au sens moléculaire, mais une combinaison d'extraits de substances naturelles qu'on utilise différemment selon l'individu. La médecine homéopathique est une thérapeutique personnalisée. Pour une même pathologie, on ne donne pas le même traitement. Cet aspect rend les études visant à faire la preuve de l'efficacité de la méthode selon des critères conventionnels complexes et difficiles.

L'importance de la preuve : cause ou conséquence ?

La médecine conventionnelle ne juge que par la raison : elle envisage ce qui est mesurable, quantifiable et renouvelable par expérience. Elle s'appuie sur les sens pour étudier la maladie et ne juge de la maladie que lorsque la structure du corps est atteinte. Elle recherche la cause de cette altération. Comme le plus souvent elle ne la trouve pas, elle soigne donc les effets. La médecine traditionnelle va au-delà des effets pour rechercher la cause dans le corps "global". La médecine allopathique s'adresse à la maladie structurelle, qui a mis des années à s'installer. L'efficacité de l'une est mesurable grâce à tous les appareils sophistiqués de la science moderne, celle de l'autre est impalpable parce que ces moyens ne sont pas adaptés et ne servent à rien dans la découverte du terrain. En tout état de cause, il est accepté que ce n'est pas par des moyens techniques que l'on peut découvrir un trouble fonctionnel.

Un besoin de synthèse

Au fil de l'évolution des techniques chimiques déployées, la médecine conventionnelle est devenue de plus en plus compartimentée. Le médecin, face à cette complexité, ne peut plus répondre à toutes les questions. Il ne peut plus tout connaître, tout savoir, être capable de tout faire. Ainsi est apparue la spécialisation, qui permet d'approfondir une discipline particulière mais fait souvent perdre de vue l'ensemble. Aussi le patient est-il amené à consulter différents spécialistes sans que personne ne lui présente une " synthèse sur sa santé ". Ce rôle, qui apparaît secondaire aux spécialistes, est abandonné au médecin de médecine générale.

A l'opposé de cette tendance à la spécialisation, les médecines naturelles se veulent et, pour la plupart, restent des médecines générales. De ce fait, ses praticiens s'attachent à comprendre la "totalité" des personnes auxquelles ils ont à faire, avec tous leurs paramètres physique, instinctif, émotionnel, moral, intellectuel et souvent spirituel. Pour eux, l'homme (ou la femme!), et à fortiori, le patient, ne peut se comprendre que dans sa totalité, c'est-à-dire dans la relation qui existe entre lui et l'environnement.

>Cliquez ici pour retourner en haut de la page, ou ici pour retourner vers les points de repères

 

 

Points de repères

Kiné ou masseur ?

Visions de la médecine

Médecines traditionnelles

La santé holistique

Liens

Pour lire à votre aise
Pour lire cet article plus à votre aise, l'imprimer ou le transférer à une(e) de vos ami(e)s, cliquez ici pour télécharger le document au format Acrobat (PDF).

Contactez moi

Une question ? Vous voulez aller plus loin ? Téléphonez moi au 01 44 92 02 14 ou envoyez moi un mail.

 

 

 

 

 

 

 

 
 

  Accueil   Massages   Parcours   Points de repères   Plan du site